FAN D'HISTOIRES

La Capbretonnaise marquera l’éternelle jeunesse de notre port et rendra hommage au savoir-faire de tous ces hommes qui ont contribué à le façonner.

HISTORIQUE : La pinasse

 

Au tout début du XXe siècle,

 

il y a autour de 1 300 habitants à Capbreton, une vingtaine de bateaux, une centaine de pêcheurs pour lesquels la vie reste rude et difficile : la pêche n’y est plus très florissante et les naufrages sont encore nombreux.

 

Avant l’apparition des premiers bateaux à vapeur – le Marie-Louise en 1873 – ou à moteur – le Pro Patria et les Capbretonnais I et II en 1909 –, les Capbretonnais pêchent au large à bord de barques ou de pinasses. Outre les liches, ils prennent, dans leurs filets et leurs lignes, des louvines, des soles, des maigres, des pigues, des merlus, des maquereaux… et dans leurs casiers posés dans les eaux profondes du Can des baques ou de la Roche du moulin des crabes, des homards et des langoustes.

 

La pinasse est l’embarcation traditionnelle des pêcheurs de la côte landaise. Construite en bois de pin, d’où son nom, elle est connue en Espagne dès le XIIIe siècle et à Bayonne dès le début du XIVe, voire même dès la fin du XIIe, époque
où est mentionné un pinassot assurant le transport par l’Adour entre Bayonne et Capbreton.

 

 

Le dernier constructeur de pinasses à l’ancienne, Antoine Hougas, avait son chantier au bord du Boudigau. Il avait pour coutume de lancer tous ses nouveaux ouvrages dans un creux de la berge que l’eau du canal emplissait et que l’on désignait sous le nom de doulh de Roussole.

 

Cette petite crique, ainsi que l’abri du chantier, se trouvaient à la place de la maison du cam de Roussole, sise sur la rive gauche du canal, entre le pont de la Halle et celui de Lajus.

 

Antoine Hougas, construisit des pinasses, non seulement à l’usage du port, mais pour toute la côte.

Des pinasses ainsi que des embarcations moins grandes, des canots, des galups, et puis, sans doute, nombre de ces barques beaucoup plus simplettes et cependant du meilleur effet dans la pêche à la senne et dans les vagues de la côte.

 

Depuis fort longtemps, les liens anciens qui unissaient le Marensin avec le sud des Landes et Bayonne ont renforcé le choix du lieu de construction des pinasses (et autres petites embarcations) à Capbreton. Peu à peu, à partir du début du XXe siècle, l’arrivée de la motorisation verra les charpentiers de marine de Capbreton céder la place à ceux du Bassin d’Arcachon dotés d’infrastructures et de débouchés plus importants. Les pinasses de Capbreton font partie intégrante de notre si riche histoire maritime.

 

Faire revivre ce patrimoine est chose précieuse. Telle un ponton jeté entre présent et passé, La Capbretonnaise marquera l’éternelle jeunesse de notre port et rendra hommage au savoir-faire de tous ces hommes qui ont contribué à le façonner.

Un air de famille étonnant !!!

         L'ANCÊTRE DE LA PINASSE ?

Ce navire a été retrouvé dans les marais de Nydam au Danemark. Il est daté de 310 - 320 ans après J.C.

On peut le voir au château de Gottorf, ville de Schleswig dans le nord de l'Allemagne.

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